mardi 22 septembre 2020 22:12:57

élections locales

Le Parti national de solidarité et du développement (PNSD), a confirmé, hier, sa participation aux élections locales prévues le 29 novembre prochain

PUBLIE LE : 15-09-2012 | 23:00
D.R

La décision a été prise hier
Le PNSD entre dans la course


Le Parti national de solidarité et du développement (PNSD), a confirmé, hier, sa participation aux élections locales prévues le 29 novembre prochain. Cette décision a été prise lors d’une réunion qui a regroupé les représentants des bureaux des dix wilayas du centre du pays, en présence des membres du bureau exécutif national. « Nous avons soumis à l’assemblée la possibilité de participer ou non aux prochaine élections. La majorité écrasante a voté pour la participation du PNSD à ces échéances », a déclaré à la presse, le président de ce parti, M. Mohamed Cherif Taleb en marge de cette réunion. Il a ajouté qu’une commission nationale de préparation des élections, présidé par le vice-président chargé de l’organique du parti, la secrétaire générale et cinq coordinateurs  régionaux, a été installée, lors de cette réunion. Se prononçant au sujet du nouveau gouvernement, M. Cherif Taleb a estimé que « le Président de la République a désigné des technocrates de grande valeur, présidé par un non partisan qui a une longue expérience politique et qui a beaucoup travaillé, notamment quand il était à la tête du secteur de l’hydraulique. « Nous connaissons la personne du Premier ministre. C’est un homme de terrain qui possède de l’expérience. Nous espérons que l’action qu’il va entreprendre à la tête du gouvernement, sera positive pour l’Algérie et le peuple algérien », a-t-il dit, tout en souhaitant voir un autre remaniement susceptible de rajeunir davantage la composante de l’équipe gouvernementale, après les élections locales.  Le président du PNSD n’a pas caché sa satisfaction quant aux différentes initiatives lancées par certains nouveaux ministres, qui ont, selon lui, privilégié le dialogue et les négociations avec les représentants de la société civile. « Nous avons enregistré avec satisfaction l’appel lancé aux syndicats par le ministre de la Santé le Pr Ziari, pour apaiser la situation dans ce secteur vital pour la population, et nous espérons que la rencontre qui a réuni le ministre de l’Industrie, M. Cherif Rahmani, et les représentants du patronat sera de nature à permettre d’ouvrir des contacts informel avec tout les syndicats », a-t-il précisé. « Nous avons enregistré avec satisfaction aussi, la volonté apparente du ministre de l’Education nationale, M. Abdelatif Baba Ahmed, qui ouvert le dialogue avec les syndicats du secteur », a ajouté. M. Cherif Taleb. « Cette méthode de négociation avec les représentants de la société civile est de nature à aider à l’apaisement dans ces différents secteurs et à la relance de leurs départements respectifs », a-t-il expliqué. Il a rappelé dans le même ordre d’idée, l’initiative du secrétaire d’Etat chargé de la jeunesse, M. Mellah, qui souhaite repenser le tissu associatif. « C’est une très bonne initiative qui est de nature à renforcer la cohésion sociale et à donner aux associations, quelles soient nationale ou de wilaya, un impact véritable sur la vie quotidienne des Algériens », selon M. Cherif Taleb.
Par ailleurs le président du PNSD, qui a préconisé une vision prospective pour l’Algérie, estime que l’avenir du pays passe par la mise en œuvre d’une économie verte. Il a lancé à ce titre, un appel au gouvernement pour réfléchir à l’après pétrole et l’après gaz.
« L’Algérie doit entrer dans le processus Desertec qui fera de notre pays un très grand producteur d’énergie électrique propre. Nous avons d’immenses potentialités dans notre Sud. Nous devons les exploiter pour développer une énergie propre qui sera vendue et exportée en Europe, après l’épuisement du pétrole et du gaz », a-t-il prôné.
Salima Ettouahria


Le parti El Fedjr El Jedid entre en lice


Le parti El Fedjr El Jedid prendra part aux prochaines élections locales, a affirmé, hier, Tahar Benbaïbèche, président. Le suspense entretenu depuis plusieurs semaines a pris fin à l’issue de la session extraordinaire du bureau national du PFJ tenue à l’hôtel Azur Plage à Zeralda. Vieux d’un an, ce parti, soutient son leader, « sera un maillon incontournable de la sphère politique ». Le nombre important de formations, rappelons-le agréées lors des législatives précédentes, ne l’inquiète pas outre-mesure. « Toutes les démocraties du monde ont connu cette étape », note l’orateur, citant au passage l’exemple de la Tunisie où 73 partis étaient appelés à se disputer les sièges à conquérir.
Pour M. Benbaïbèche, le PFJ n’est pas un « parti de circonstances. Son objectif est de participer activement au développement du pays ». Dans ce contexte, il déplore l’attitude de certaines formations qui s’éclipsent au lendemain des scrutins. Cette situation, selon lui, risque de ternir leur image. Le  discours politique, clame-t-il, est « en deçà des attentes d’un électorat de plus en plus exigeant ». De ce fait, poursuit le premier responsable du PFJ, les candidats à la consultation de novembre prochain doivent améliorer leur prestation. Car estime-t-il : « Les citoyens n’ont pas besoin qu’ont leur promet monts et merveilles mais du concret ». D’autre part, le conférencier fait part du danger qui menace nos frontières, appelant à plus de vigilance. « Il faut conjuguer les efforts et tracer une stratégie interne et efficace », préconise M. Benbaïbèche. Rappelons  par ailleurs que lors de l’une de ces récentes sorties médiatiques, le leader du PFJ a plaidé  pour la  formation d’un gouvernement d’union nationale.
Fouad Irnatene  


FNA
Le parti fin prêt

Le président du Front national algérien (FNA),  M. Moussa Touati, a démenti, hier, à Alger ce qui a été rapporté par certains journaux sur le gel de l'activité du parti, affirmant qu'il s'agit d'"informations  sans fondement".  
Il a ajouté que sa formation politique se préparait pour les prochaines élections locales.          
M. Touati a précisé dans une allocution lors d'une réunion des responsables des bureaux de wilayas au siège du parti que le ministère de l'Intérieur "a rejeté les résultats du congrès extraordinaire qui s'est tenu à Tipasa et n'a nullement procédé au gel de l'activité du FNA". Il a ajouté que "cette tentative de semer la confusion vise à déstabiliser le parti". Le président du FNA a souligné en outre que son parti "est l'une des premières formations politiques à avoir retiré les formulaires de candidature  aux élections locales et se prépare à cette échéance électorale". Il a estimé que "ceux qui tentent de créer des adversités au sein du parti sont connus, il s'agit de deux députés et d'un membre du bureau national".    
M. Touati a également indiqué que le FNA "compte poursuivre  en justice l'Office national des Arts et de la Culture (ONAC)" qui assure la gestion de la salle Atlas", précisant que "celle-ci avait été réservée pour  la tenue du congrès extraordinaire du parti qui n'a pas eu lieu". "L'ONAC  n'a pas demandé aux forces de l'ordre public d'intervenir pour ouvrir les  portes de la salle", a-t-il encore précisé. Le 3e congrès du FNA qui était prévu à la salle Atlas (Alger) n'a pas eu lieu à cause des affrontements qui ont éclaté suite à la fermeture des portes de la salle par des dissidents de M. Touati, ce qui a poussé ce dernier  à organiser sa rencontre à l'hôtel Matares à Tipasa.   
M. Touati a affirmé qu'en prévision des prochaines élections locales, sa formation compte organiser quatre conférences régionales à Constantine, Oran, Ghardaïa et Alger après l'annulation de la conférence nationale  prévue en septembre pour des raisons matérielles. A propos du nouveau gouvernement, le président du FNA a indiqué que  "ce gouvernement est chargé de l'expédition des affaires courantes en poursuivant la mise en application du programme du Président de la République", tout en estimant qu'il "échouera à résoudre les crises dans lesquelles se débat le peuple  algérien". Il a précisé que les problèmes de l'Algérie sont "dus à la mauvaise gestion et au manque de sérieux dans la mise en œuvre des projets, soulignant qu'"il est temps de revenir à la souveraineté du peuple".


Union pour le rassemblement national
Hamidi Lahouari élu à la tête du parti


Hamidi Lahouari a été élu, hier à Oran, président du parti de l’Union pour le rassemblement national (URN) au cours du congrès  constitutif de cette formation politique.  Un bureau national composé de 25 membres a été également élu par quelque 500 délégués venus de 16 wilayas de l’ouest, du centre et du sud du pays. Dans l’allocution qu’il a prononcée, le président de l’URN a mis en exergue les axes principaux du programme politique de son parti, visant « la promotion de la citoyenneté et de la démocratie et la défense des idéaux de la Révolution du 1er Novembre 1954 et celle du pluralisme ». Il a également indiqué que l’URN ambitionne également « de consolider l’indépendance de la justice » et « d’assurer un développement économique durable et équilibré ».  M. Hamidi Lahouari a annoncé que son parti prendrait part aux prochaines élections locales du 29 novembre « s’il obtient à temps son agrément ». Selon le même responsable, l’URN est structuré dans 25 wilayas. Son siège sera basé à Oran. Il est à noter que l’URN fait partie des trois formations, autorisées mardi dernier par le ministère de l’Intérieur à tenir leur congrès constitutif « après avoir rempli les conditions légales ».


TAJ
Congrès constitutif de wilaya de Aïn Defla  


La maison de la culture Emir Abdelkader d’Ain-Defla-ville a abrité hier matin les travaux du congrès constitutif du Rassemblement espoir de l’Algérie, le « Taj » pour la wilaya d’Ain-Defla ainsi que la désignation des délégués devant représenter cette wilaya au congrès constitutif national de ce nouveau venu sur la scène politique nationale.
Présentant TAJ comme un nouvel espace politique au service exclusif de l’Algérie, M. Serdoun, membre du bureau provisoire de wilaya, a lancé un appel à toutes les compétences et à tous les jeunes qui se reconnaissent dans les valeurs et les objectifs de ce parti à investir et à s’investir dans cet espace. Pour un premier bilan des opérations de structuration et d’adhésion au niveau des communes, ce sont plus de 6 000 militants qui ont été dénombrés, relève-t-il. Abondant dans le même sens, M. Khaled Hadj Tahar, membre de l’instance provisoire nationale de ce parti, a relevé que « TAJ est un parti rassembleur, ouvert à toutes les compétences et à tous les courants ». L’empressement à tenir rapidement les congrès de wilaya s’explique par le facteur temps avec l’échéance de dépôt des dossiers de candidature pour le scrutin de renouvellement des assemblées élues locales pour lequel TAJ s’est déclaré partie prenante. « Nous nous devons de frapper un grand coup ici à Aïn-Defla ».
A.M.A.



 

DONNEZ VOTRE AVIS

Il n'y a actuellement aucune réaction à cette information. Soyez le premier à réagir !

S'inscrire
 

Donnez votre avis

Aidez nous à améliorer votre site en nous envoyant vos commentaires et suggestions