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Au sujet de la matière d’éducation islamique : “Pas de décision de notation avant les résultats de l'enquête”, selon le ministère

Le ministère de l'Education nationale a affirmé hier qu'aucune décision n'a été prise au sujet de l'ajustement du barème de notation des copies de la matière d'éducation islamique des candidats du brevet de l'enseignement moyen (BEM), session de juin 2012, suite à l'introduction d'une question hors du programme scolaire.

PUBLIE LE : 11-06-2012 | 23:00
D.R

Le ministère de l'Education nationale a affirmé hier qu'aucune décision n'a été prise au sujet de l'ajustement du barème de notation des copies de la matière d'éducation islamique des candidats du brevet de l'enseignement moyen (BEM), session de juin 2012, suite à l'introduction d'une question hors du programme scolaire. "Une enquête a été ouverte à ce sujet", a précisé un responsable du ministère qui a souligné le caractère "délicat" de cette affaire qui requiert des mesures officielles avant d'informer la presse sur la décision à prendre au sujet de la notation de cette matière. La question qui a suscité une divergence de vues chez les enseignants et le courroux des élèves portait sur un sujet relatif à "la droiture", avec une note de 6 points. Le sujet d'éducation islamique a été subdivisé cette année en trois questions portant l'une sur l'écriture avec vocalisation des versets coraniques de 34 à 36 de la sourate Fossilate.
Dans la troisième question, supprimée du programme scolaire, selon les élèves, il est demandé aux candidats de relever trois orientations contenues dans les versets de la même sourate. Le directeur de l'éducation d'Alger, M. Nadir Boulekroune, a affirmé que "d'habitude, si un problème survient dans une des matières lors des examens officiels, la question est annulée et la note de cet exercice répartie sur les autres questions de la même matière".
Le chargé de communication de l'Union nationale des travailleurs de l'éducation et de la formation, M. Messaoud Amraoui, a confirmé que la question sur "la droiture" a été "supprimée totalement du programme scolaire de la quatrième année moyenne". Le syndicat a appelé le ministère à "revoir (dans ce cas, ndlr) le barème de notation de la matière d'éducation islamique afin que les élèves ne soient pénalisés, sachant que la note de cette question à coefficient (2) totalise 12 points".
 

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